Finissons l’histoire des trois sages, lue sur le site d’un candidat, car le sage besogneux besognait trop pour besogner la morale de la besogne.
Samedi prochain il y aura plus de monde au marché : les habitués, les gourmands, les curieux, et, parions-le, quelques jamais contents. Et tout cela, grâce aux trois sages, chacun contribuant à sa façon à ce surcroit d’intérêt.
Pour les commerçants, ils ne seront donc plus les trois sages, mais les rois mages !!!
En espérant qu’il restera un peu de galette, car il faudra maintenant attendre le mois de mars pour trouver la prochaine fève…
Blague à part, tous les sages font ici preuve d’un peu de maladresse :
- le sage besogneux qui, perturbé dans sa besogne, s’est un instant détourné de sa sagesse, qui connait trop « sa » ville pour se permettre tel écart, qui – espérons-le – ne bâtira pas la suite de son programme sur la fraîcheur des huitres
- le sage incompris, peut-être incompris parce que par trop timide, qui aime « cette » ville et aimerait tellement pouvoir en discuter davantage. Et nous, nous aimerions tellement en entendre davantage de la part de celui qui a parfois porté la voix de la raison pour apaiser depuis dix-huit mois
- le sage vibrillonnant, que nous appellerons plutôt conquérant, qui a besoin de se faire connaître et reconnaître dans « cette nouvelle » ville car en politique, un sage n’est souvent écouté qu’une fois connu. Mais peut-être en fait-il trop, trop vite, et devrait parler de moins de choses à la fois, mais plus en détail. Que tout le monde reste bien sage !
Benjamin (contact@stcyrblog.com)
